Ce que j’ai ou ce que je veux?

L’amour devrait véritablement venir avec un mode d’emploi. En fait, je dis l’amour mais j’hésite entre ce qui devrait venir avec un dépliant d’instruction. Et si chacun de nous venait avec son propre manuel, serais-ce mieux? L’amour, ou l’individu en tant que telle?
Imaginez, rencontrer une personne potentiellement intéressante. Vous aimeriez bien la revoir, mais vous ne la connaissez pas vraiment. Comment s’y prendre? Comment capter son intérêt? Si chaque personne venait avec un mode d’emploi, incluant la liste de ses qualités et ses défauts et même ses intérêts, on laisserait peut-être tomber plus souvent. Mais en même temps, c’est un peu le beau de l’amour, de découvrir un peu à chaque jour, la personne à nos côtés.
Par contre, s’il était possible de voir ces listes de caractéristiques avant d’aller plus loin, on perdrait pas mal moins de temps en allant à des dates pourries.
Qu’est-ce qui est mieux? Je ne sais pas, parce que je ne sais jamais rien. Ou devrais-je dire, je suis continuellement mélangée entre ce que j’ai et ce que je veux. Et quand j’ai finalement ce que je veux, je me remets en question à savoir si c’était ce que je voulais vraiment. Compliqué à comprendre? Ce l’est pour moi, je n’ose pas imaginer vous, derrière votre écran. Ça ne fait pas de moi une mauvaise personne ou une folle pour autant. J’ai seulement besoin de sentir que quelqu’un ou quelque chose me challenge encore pour rester et ne pas m’en aller. J’aimerais parfois changer cet aspect, mais… Je suis comme ça, tout simplement. (Sorry, not soooo sorry).
Je ne le cacherai pas, des pourries, j’en ai connu. Des menteurs, des profiteurs, des tout-ce-que-vous-voulez. Pi je suis pas mal certaine que vous aussi. Ça l’air qu’il faut en dater des grenouilles (voir des p’tits crapauds) avant de tomber sur son prince charmant (lol). Il y a eu quelques fois où j’ai presque cru que je l’avais trouvé. Mais espionne en herbe comme je suis, j’ai souvent fini par découvrir un côté que monsieur cachait ben ben loin jusque dans la semelle de ses souliers parfois. Un côté qui ne me rejoint pas, qui ne faisait pas parti de mes valeurs de relation. Alors, on cancel tout et on retourne à la case départ. Il n’y a pas de stress à y retourner, même que ça nous permets parfois de se remettre les idées à la bonne place parce que, parfois, l’amour, ça nous rend un peu épaisse, hein?
Et là… Me voilà tombée sur un bon gars (je pense). Savez-vous quoi? J’ai essayé de me convaincre qu’il ne pouvait pas être lui. Ben lui, le gars qu’il est avec moi. Parce qu’il est trop beau, trop sweet, trop gentil, trop TOUTE! Ça existe-tu? Est-ce qu’il y a quelqu’un ici présent qui pourrait témoigner qu’elle vit une relation avec un prince presque charmant? Parce que j’ai ben de la misère à y croire, on dirait. Et je me trouve plate de penser comme ça. Bien que je ne crois pas que personne soit parfait, peut-être que je finirai par croire qu’on peut au moins trouver notre partenaire dans le crime, notre torchon (et nous la guenille tsé comme l’expression), notre prince semi-charmant, notre meilleur ami, appelez-le comme vous voulez.
Je continue de gratter un peu, au cas où je trouverais quelque chose que je ne peux pas accepter ou supporter. J’imagine que c’est dû aux vieilles blessures du temps et de princes pas charmants que je me protège toujours trop. Ma carapace est difficile à percer. Je trouve que c’est particulièrement beaucoup d’effort s’en refaire une, alors, avant de la laisser tomber, je veux seulement être certaine que c’est pour durer.
Pense-tu être assez patient pour attendre? Je ne te poserai pas la question, j’aurais peut-être peur de la réponse.
Rien ne presse, je sais. Et c’est correct comme ça. Par contre, je ne voudrais pas laisser nos habitudes de génération te voler et t’emporter.
Je ne sais pas si tu es vraiment mon prince semi-presque-charmant, mais si tu veux, dans quelques temps, on pourra essayer, peut-être. Mais ça, juste si avant, je ne t’ai pas découvert de vice-caché. 🙂
S. xox
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Entrevue | 11 questions à Andréanne Marquis

On a connu Andréanne Marquis à travers notre petit écran grâce à Occupation double. Bien que cette candidate était attachante et qu’elle nous donnait le goût d’être sa chumette, Andréanne n’est plus reconnue par son passage à la télévision mais bien par la femme de carrière qu’elle est devenue grâce à sa boutique Womance.
Pour bien commencer l’année, j’ai eu envie de vous présenter l’entrevue que j’ai fait avec Andréanne. Simplement car elle inspire la détermination, le courage, la joie de vivre, un petit air coquette et une beauté à envier. Simplement également pour nous inspirer les unes et les autres à vouloir pousser nos rêves plus loin et de croire, que rien n’est impossible.
Portrait d’une jeune femme inspirante qui fait son chemin comme une grande dame.
11 questions, 11 réponses. Êtes-vous curieuses mes simplistes ? Voici mon entrevue en collaboration avec Andréanne.

1. Trois mots pour décrire Andréanne Marquis?
– Clown impulsif fatigué. (Dur temps des fêtes!)

2. Comment décrirais-tu ton style vestimentaire?

-Pas mal un peu n’importe comment. J’aime mélanger toutes sortes de vêtements pour faire un tout, mais ça reste sensiblement simple. J’ai une grande difficulté à porter des vêtements trop serrés (une petite robe par exemple) donc je porte des vestons ou des chemises par-dessus. On me voit très très souvent avec de grandes chemises ou de grands chandails!

3. Ta marque/boutique/designer préféré ?

-Pour la boutique, je dirais sans aucun doute Womance! Mais je n’ai pas de  »boutiques » favorites. Je suis une grande amatrice d’accessoires, j’ai toujours cru que c’était la clé d’un look réussi, J’aime beaucoup Daniel Wellington ou encore Brixton.

4. La mode locale est-elle une priorité pour toi? 

– Ce n’est pas une  »priorité », mais j’adore encourager les gens d’ici. En ouvrant Womance, j’ai découvert tellement de créateurs québécois talentueux qui selon moi, rendent la mode québécoise cool et à un autre niveau. Quand je pensais québécois au début, je pensais non abordable et souvent très différent de ce qui me ressemble, mais avec des marques comme WellDunn ou encore Horace, j’en suis venue rapidement à la conclusion que c’était exactement ce que je cherchais.

Source : Instagram | andreanne_mar

5. Talons hauts ou flip flop?
– Talons hauts avec une bière, flip flop à l’épicerie!

6. Tu ne pars jamais de chez toi sans…?
– Un baume à lèvres, mon cellulaire (je ne peux pas vivre sans GPS!) et une pince à cheveux!

7. Les essentiels de ta routine beauté?

-Ma routine beauté a été crée par Skins Montréal. C’est une clinique beauté où je vais toujours à Montréal. Tout d’abord, j’ai fait une Microdermabrasion par Dermalinfusion avec le sérum hydratant. Des noms vraiment trop longs pour dire que ça m’a réparé le visage. À la base, je ne suis tellement pas une fille de petites crèmes et tout, mais elles m’ont rapidement convaincus. Quand je suis arrivée là pour la première fois, j’avais l’impression que mon visage allait m’abandonner tellement il avait besoin d’aide! Mais les filles m’ont trouvé des produits pour me faire revivre le visage.

8. Un cosmétique dont tu ne te passes plus?

-Tous les produits SkinCeuticals. Je passerais la journée à me laver le visage avec la crème nettoyante!
Source : Instagram | andreanne_mar

9. Ce qui joue en boucle dans ton Ipod ces jours-ci?

-Ces temps-ci, In The Night de The Wknd. J’ai l’impression que rien n’est impossible quand j’écoute cette chanson. Du genre : tasse-toé de d’là, j’arrive! Mais ça change beaucoup, je trippe tout autant sur Patrick Bruel ou Coeur de Pirate. (Ok Andréanne, là-dessus, je t’annonce qu’on se ressemble!)

10. Un conseil que tu donnerais aux jeunes femmes qui aimeraient devenir entrepreneures?

– La clé, selon moi, est d’être très bien entourée. S’entourer de gens qui vous donneront les outils nécessaires pour bien avancer. Dans mon cas, j’ai le meilleur/plus disponible/tolérant avocat en ville. Je lui dit tout ce qui me passe par la tête, tous mes questionnements (je lui ai déjà fait des mises en situation si jamais je commandais des jupes qui étaient finalement défectueuses, et il faisait comme si c’était intéressant), et il m’aide du mieux qu’il le peut. J’ai une excellente agence Web (Les mauvais garçons) eux aussi sont toujours là quand je tiens absolument à tasser de 3 cm une photo sur le site, et ce, même si c’est 5h de travail. Et aussi Jules Marcoux, le maître du marketing qui m’aide à aller à des endroits où j’aurais été réticente d’aller. Ce sont des gens qui mettent des balises à mes idées qui n’ont souvent pas de fins…!

11. Finalement, tes prochains projets?
– Ahhhhhh! Ça c’est secret! 😉

Source : Instagram | andreanne_mar
Alors, inspirante cette Andréanne? Le moins que je puisse dire, est que cette jeune entrepreneure sait se démarquer et faire son chemin et ça, on aime!

Je vous invite à aller voir la boutique virtuelle d’Andréanne;

www.womance.ca

Un très gros merci à toi Andréanne l’entrevue!

À bientôt!

S. xox

L’hiver, toi pi l’coeur frette

L’hiver est définitivement arrivé. L’hiver, ça me shake toujours un peu plus le p’tit cœur.
Parce qu’il fait froid, parce qu’il fait plus noir. Parce que j’ai plus souvent l’envie de m’enrouler dans une couverte douce pi de me coller les p’tits pieds. De les glisser, tout doucement entre une autre paire de pied, question de me réchauffer en entier. L’hiver, j’ai envie de juste relaxer, de rien faire – mais à deux – pi de me fusionner les bas de laines avec une autre paire. L’hiver, j’ai un plus grand vide depuis que je la passe seule.
Ça fait 3 hivers que t’es pu là. 3 hivers, que je t’ai demandé de t’en aller, même si je savais que ton départ allait me faire greloter. J’étais prête à l’assumer, mais mon équipement chaud lui, y’était pas prêt. En tous cas, pas pour le froid du mois de janvier.
Il y a des jours doux, durant lesquels j’ai oublié ton existence pi la trace que tu m’as laissée dans le cœur pi partout en dedans du corps. Pi parfois, il fait ben ben frette. Tellement frette que je suis là, à regarder autour de moi pour voir si tu serais pas là, à quelque part de pas trop loin. Mais trop de fois t’as comblé la petite chaleur qui manquait. J’ai pas été ben ben correct là-dessus, t’as raison de me l’avoir fait sentir. Pas été correct, parce qu’aussitôt que le thermostat de mon corps avait retrouvé son niveau, je ne faisais plus appel à tes services de consolations.
Pi à un moment donné, tu t’es dit que c’était assez. Pi t’as ben faite. Parce qu’on en serait probablement encore à la même page de notre histoire. Desfois je t’aurais fais à croire qu’il faisait trop chaud – alors que je gelais du corps en entier – pour qu’on se voit, pi d’autre fois, je t’aurais dit que je tremblais, tellement que j’avais froid, alors que j’étais en sueur. Fack c’est correct que tu sois parti.
C’était correct tant que je savais, qu’en cas vraiment mais vraiment urgent, tu saurais réparer mon p’tit thermostat, tsé.
En cette première journée de l’année, pour la première fois depuis les trois dernières, je n’avais pas pensé à toi. Ben pas encore, du moins.
On m’a demandé ce que tu étais devenu dernièrement, ben oui, moi aussi j’ai trouvé ça weird qu’on me demande ça à moi. Parce que, je ne le sais pas. Mais en cette première journée de l’année encore, la vie a voulu me secouer le cœur, la tête pi le corps – jusqu’aux ongles – tel un tremblement de Terre, pour me rappeler que même si je ne savais pas ce que tu étais en train de devenir, que t’étais encore sur la même planète que moi.
Pour être ben honnête, je m’aurais passé de me faire sacrer dans l’mur de même. C’est trop pour un doux matin de nouvelle année durant lequel t’es déjà un peu magané.
Tu vas avoir un enfant.
Mais un enfant qui, contrairement à ce qu’on a toujours dit, ne sera pas de moi.
Tu vas avoir une fille, à ce qui parait.
Ne lui donne pas le nom que l’on avait choisi ensemble STP. On va faire ça égale si tu veux. Je ne l’utiliserai pas non plus si un jour, avoir un enfant serait rendu à mon tour.
Ça allait ben tsé. Je ne pensais plus vraiment à te souhaiter bonne fête, à la veille de la mienne et quand 2016 a annoncée son arrivée, j’ai pas pensé à toi non plus. Comme je te dis, ça allait ben tsé, depuis une coupe d’année.
Malgré qu’aujourd’hui, tu ne fasse plus parti de ma vie, cette nouvelle m’a rentré dedans comme un poignard dans l’cœur. Le p’tit cœur frette. C’est de pensé, que si après 5 ans, je ne t’avais pas demandé de nous abandonner, ce serait peut-être moi qui aurait cette petite chose dans mon ventre.
Inutile de me demander si je serais heureuse à trois ou si j’ai fait le bon choix d’être heureuse à une.
La seule chose que je peux me demander en ce moment, c’est de savoir si mon p’tit cœur frette saura tenir tête à l’hiver qui vient de débarquer.
Elle sera belle, ta fille. Et elle, celle qui comble maintenant tes hivers, aura l’homme que tu es devenu. Pour ma part, même si tu n’es plus dedans, je ne peux pas en vouloir à la vie de m’avoir prêté durant cinq bonnes années, le p’tit homme que t’étais, avant de devenir ce papa.

S. xox

Cheers!

Eye, cheers! Pi tellement là! 
 
À chaque année, à la veille de la nouvelle année, j’ai toujours ce drôle de feeling qui me traverse le corps.

Celui que l’on ressent quand on est un brin nostalgique, celui que l’on ressent également quand on se demande si nous avons atteints nos buts fixés et finalement, celui qui nous passe bord en bord du corps pour obtenir la réponse à : suis-je satisfaite de mon année?

Ressentez-vous la même chose?

Chaque 31 décembre, je fais le bilan récapitulatif de mes 12 derniers mois. Ça m’aide beaucoup à me situer, à savoir ce que je dois continué de travailler et pour me féliciter des choses dont je suis fière.

Cette année n’aurait pas été la même sans le blogue de La Petite Simpliste.

Demain, le 1er janvier 2016, le blogue aura 8 mois. Il est encore tout jeune et pourtant, je le sens déjà plus évolué et mature qu’à ses débuts.

Ce qui était à la base Le Journal d’une Simpliste est maintenant La Petite Simpliste. Simplement car je trouvais que le premier nom le rejoignait moins. Car je n’avais plus envie de vous raconter des histoires comme un journal. J’ai eu envie d’aller chercher plus loin, d’aller tirer sur des collaborations qui me font tripper. J’ai eu envie de vous en donner plus. Parce que chaque jour, vous m’en donnez toujours plus à votre tour.

Ce serait de mentir de dire que je suis satisfaite à 100 % de mon année 2015 en entier. Il y a des côtés de la vie qui n’ont pas été comme je l’avais demandé. Ce n’est pas grave, je suis toujours en vie et j’ai passé par-dessus. La vie continue quoi, on s’accroche au positif. Par contre, ce serait encore plus de mentir si je disais que, côté découvertes, accomplissements, créativités, possibilités, profession et travail n’avait pas été à la hauteur de mes buts fixés. Car non seulement ces côtés étaient à la hauteur, mais tellement plus.

J’ai travaillé fort un peu à tous les jours depuis le 1er mai 2015. Mais le moins que je puisse dire, c’est que je n’ai pas toujours travaillée seule – j’ai eu des collaborateurs hors du commun – et vous, oui vous qui me lisez, vous avez aussi travaillé avec moi et peut-être même sans le savoir.

Ce soir, je vous dit merci. Vous tous, faites maintenant partie de la vie de La Petite Simpliste, mais aussi de la vie de la vraie Suzie.

En cette dernière journée de l’année, je souhaite prendre quelques minutes de ma journée chargée pour remercier plusieurs personnes qui m’ont donné des chances pour faire de ce blogue, un blogue qui me ressemble. Des gens qui, sans me connaître personnellement, m’ont fait confiance, ont voulu travailler avec moi et m’ont permis de découvrir tellement de choses dont mes yeux ne voyaient pas avant.

À vous tous, à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à mon blogue, merci.

Merci à :

  • Tea Spoon ; vous avez été mon premier lookbook sur le blogue.
  • Wuup Clothing ; vous m’avez donner la chance de travailler dans la cours des grands.
  • Brave and Bearded ; le nombre de followers entre nous ne voulait rien dire. Merci pour ta confiance Max.
  • Sarah Couture du blogue Les trouvailles de Sarah. Pour l’article sur le pop-up shop et ta visibilité et disponibilité.
  • Shop the 26th look ; pour le summer brunch et de m’avoir permis d’écrire un article sur toi.
  • Ldorado Fashion ; pour m’avoir permis de faire le lancement officielle de votre projet. Merci Patrick et P-A pour votre immense confiance.
  • Macdie Clothing ; pour les deux collaborations. Pour m’avoir permis de publier en primeur sur Internet ta nouvelle collection, de m’avoir prise comme modèle, de m’avoir appris sur la mode locale et surtout, d’être devenue une amie.
  • July Pontbriand des soirées cocktails et talons hauts ; pour avoir fait de moi ta blogueuse officielle lors de la première soirée et pour nos projets en 2016.
  • Le Salon International de la Femme ; pour m’avoir donné la chance de couvrir mon plus gros événement jusqu’à présent. De m’avoir démontré que j’étais capable.
  • Le Thé à la mode de l’Auberge St-Antoine ; pour l’invitation aux défilés et de publier mes articles en lien. Merci également de m’avoir choisi.
  • À mon band préféré de Québec, Caravane. Merci pour l’ouverture à l’entrevue et de m’avoir refait tomber en amour avec le rock en français.
  • Créations Milie ; pour ta générosité et pour notre belle collaboration.
  • À Dédé, de Broke and Stoked ; parce que tu as été le premier à m’écrire pour me demander si je voulais faire une collaboration avec toi. J’apprécie, tellement.
  • À Annie, fondatrice de Fierce & Rebel, pour ton offre et notre collaboration malgré la distance. Merci pour ta confiance.
  • Bloomi ; de vous avoir rencontré au salon de la femme et d’avoir eu la gentillesse de me choisir pour l’article sur la boutique. Pour les soins reçus, pour votre générosité.
  • Bioderma Canada ; car je n’aurais jamais cru pouvoir travailler en collaboration avec une compagnie ayant autant d’envergure que vous. D’avoir pris la chance, de me faire confiance, une simple petite blogueuse comme moi qui n’a même pas encore un an. Merci, oh oui, tellement.
  • Vicky Rochefort, d’avoir pris quelques minutes de ton précieux temps entre tes deux boutiques, La chic bohème et Sensas, pour me proposer de travailler en collaboration avec toi sur tes nouveaux projets. Merci pour cette chance et ta gentillesse.
  • Caroline et Dominique, propriétaires du salon La belle et la tête, pour cette super collabo et mon premier gros concours. Pour votre temps et votre générosité hors du commun.
  • Caroline et Bertrand, du Korsair Studio. Pour m’avoir inclus dans votre lancement alors que l’on ne se connaissait pas du tout. Pour pouvoir travailler dans votre magnifique studio, pour votre générosité et vos services rendus. Merci tellement!
  • Marie-Christine Giguère, des Xtensions Mabella. Pour m’avoir invité à ton lancement, alors que l’on ne se connaissait pas non plus. Pour tes offres de travailler ensemble. Pour ton temps et ton grand coeur.
  • Catherine Duval photographe, pour les premiers shooting, Merci de m’avoir mise en confiance et de me montrer comment faire de la photo. Merci de ton temps et pour ton talent.
  • Mon amie, Christina Guilbault, pour être ma photographe officielle. Parce qu’on a réuni nos passions pour faire quelque chose de beau et de créatif. Merci pour ton temps et ta grande générosité.
  • Les filles de ModeIn Québec, de m’avoir invité à votre lancement, ce qui m’a permis d’assister à mon premier événement en tant que blogueuse.
  • Mon amie, Catherine Morin, qui m’a bien guidée à mes débuts. Merci ma chumette.
  • Emma, blogueuse des chroniques d’M.A. la girly girl ; de m’avoir inclue dans ton réseau de blogueurs. Tu m’as fait connaître beaucoup de gens du milieu que je ne connaissais pas. Merci d’avoir pensé à moi et de m’avoir donné cette opportunité.
  • Poches & Fils, pour avoir été ma première collaboration. Merci pour votre humour et cette chance.
  • Audrey Trudel, représentante Arbonne, pour ton grand grand grand coeur, pour m’avoir permis de trouver une super routine beauté et par le fait même, d’être maintenant une amie également.
  • Andréanne Marquis, pour ton ouverture d’esprit, de prendre le temps de répondre à mes questions et de vouloir travailler avec mon petit blogue, super gentil.
  • Julie Lapierre, ma seule et unique collaboratrice officielle. Merci pour tes supers chroniques de La Petite Sportive. Tu as su compléter ce blogue haut la main!
  • Et finalement, La Petite Simpliste n’existerait probablement pas sans elle. Merci à ma première amie de la vie, Kate, qui m’a motivé à créer et à me réaliser à travers ce blogue, puisque c’est ELLE, qui m’a donné l’idée de créer La Petite Simpliste. Merci, je ne te le dirai jamais assez.
Encore une fois, à vous tous, collaborateurs ou lecteurs, merci pour tout. Merci d’être vous.
Je vous souhaite à tous et à toutes une année 2016 qui saura vous apporter amour, bonheur et ambitions. Un peu comme l’année que nous sommes en train de terminer m’a apportée.
Ce soir, festoyons! De toute manière, la chose la plus certaine en ce moment sur cette Terre, est définitivement, que nous le MÉRITONS!
BONNE ANNÉE!
Cheers les chums!
S. xox

Dévoilement de la nouvelle collection de Macdie Clothing : HESHEME

Crédits photos : Christina G.

Korsair Studio

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Ce n’est plus un secret pour vous. Vous savez que Macdie Clothing fait partie de mes designers locaux préférés.

Quelle chance que j’ai aujourd’hui de faire le lancement officiel de sa nouvelle collection. Merci, tellement!

Parce que cette fille a du talent, du vrai. Parce qu’elle fait les choses différemment. Parce qu’elle coud, avec ses doigts de fées, des vêtements à la fois haute couture et abordables. Parce qu’elle a su faire sa place en osant et en étant avant-gardiste.

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Ses vêtements ont tous une touche sexy mais avec classe. Parce qu’elle innove dans la mode à Québec. Parce qu’elle réalise ses pièces selon ses goûts, et non pas selon les tendances que l’on voit dans toutes les vitrines.

Parce qu’elle est Macdie. Parce qu’elle est maintenant HESHEME.

Parce que ce n’est pas pour les hommes. Ce n’est pas pour les femmes. C’est simplement pour toi.

Prêts pour une collection qui sort de l’ordinaire? Prêt à oser à travers des vêtements streetstyle et confo mais aussi audacieux et délicat?

Lorsque Macdie m’a fait l’honneur de me choisir pour dévoiler sa nouvelle collection, je n’aurais pu avoir mieux. Directement dans mes goûts, j’ai pu suivre, idées par idées, pièces par pièces, photos par photos, le cheminement de la collection HESHEME. Je peux vous dire qu’il y a énormément de travail dans chacune des pièces travaillée à la main.

Pourquoi HESHEME? Comme mentionné ci-haut, la collection n’appartient pas à un genre particulier. Elle est unisexe et adaptée pour les deux genres. À la base la même pièce, les couleurs et les coupes varient selon le modèle féminin et masculin. Certaines pièces sont complètement neutres, elles peuvent se porter autant par toi, que par ton boy. Quand je disais que Macdie était avant-gardiste?

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En fait, ce style androgyne a été vu sur les passerelles de Londres. Un nouveau style, une nouvelle façon de s’approprier un vêtement. Une façon différente de se démarquer. La mode pousse toujours plus loin, le style unisexe se fera voir partout d’ici quelques années. Et nous, nous l’avons maintenant sous nos yeux dans notre belle ville qu’est Québec. Les créateurs de mode savent se démarquer chez nous. Oserez-vous y contribuer en portant ces pièces?

C’est d’ailleurs parce qu’on en avait pas encore vu dans nos rues que Macdie s’est lancée dans l’unisexe. Il faut dire que depuis quelques années, on prône les vêtements plus grands et plus confortables. Comme je dis souvent, il n’y a rien de plus beau qu’une fille qui est bien dans ce qu’elle porte. La demande était donc là, mais la marchandise offerte n’y était pas. Pas encore du moins, avant HESHEME.

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C’est aussi une façon pour Macdie Clothing d’intégrer officiellement les pièces masculines. Dans cette nouvelle collection, nous avons fait une place pour les hommes. Alors que dans les autres collections, on mettait surtout en valeur la femme et sa sensualité. Voilà donc, que Macdie Clothing est officiellement une marque de vêtements unisexe. Pouvait-on lancer une collection mieux placée que celle-ci pour officialiser la nouvelle?

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HESHEME est en soi un nouveau genre. C’est aussi des nouvelles couleurs qui n’avaient pas été exploitées encore, de nouveaux tissus, comme le faux cuir par exemple, de nouvelles coupes, comme les triangles et autres formes asymétriques qui ont été pensées pour la collection. En somme, je dirais que HESHEME est complètement différent de ce que Macdie a pu nous offrir avant. Ce qui est bien, c’est qu’elle nous offre du nouveau qui est différent, mais reste fidèle à son style que l’on peut retrouver dans les autres collections. D’ailleurs, ses classiques sont toujours disponibles, vous pouvez voir à travers des photos.

Les grandeurs offertes présentement sont de 4 à 12 ans (xsmall à xlarge) mais il est toujours possible de faire du sur mesure.

Toutes les pièces présentées dans l’article sont maintenant disponibles, mais les anciennes aussi. Pas de souci pour commander votre coup de cœur. Parlant de coup de cœur, Macdie est surtout fière de son premier chandail style cotton ouaté. Un hoodie confortable, décontracté mais avec une touche de plus, une touche à la Macdie! Voyez la coupe asymétrique à l’avant, le faux cuir qui est présent et le grand capuchon également. Autre coup de cœur des gens présents lors de la séance photo : le chandail pour homme, mais aussi pour femme avec les ciseaux. Ce chandail est très casual. Il se porte de façon chic ou relax. Tout dépendamment de la manière dont vous oserez le porter.

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Cette collection ne s’est pas faite d’elle-même. Des heures et des heures de travail sont derrière celle-ci. Mais le moins que je puisse dire, c’est que cette nouvelle collection est remplie d’amour des gens qui y ont contribué mais tellement de passion, d’application et de créativité par la trop talentueuse Macdie!

Et vous, oserez-vous?

S. xox