Et si jamais tu tombes sur ça… Est-ce que tu resteras?

Salut.
Je sais que j’ai l’habitude de t’aviser quand je publie un nouvel article. J’espère que tu ne m’en voudras pas si je ne t’ai pas crié : «Hey bé, as-tu vu mon nouvel article sur le blogue?» ce soir. De toute manière, j’ai cru voir l’autre jour que tu avais réglé tes paramètres Facebook pour toujours voir mes publications dans le haut de ton news feed. T’es cute, j’espère que tu vas tomber dessus. Sinon, tu sauras tout ça le jour de ton mariage. Mais comme je te connais, tu ne t’en souviendra plus :).
J’aime ça quand tu me lis parce que souvent, c’est sur mon clavier que mes vraies pensées sont projetées. C’est souvent devant une page blanche illuminée que je réussis à mettre des mots sur mes émotions réels. Tu dois le savoir autant que moi : ici c’est plus simple, c’est plus vrai. C’est moins gênant et surtout, c’est souvent mieux formulés que des mots tranchants qui sortent parfois de nos belles bouches.
Bouches qui s’ouvrent parfois pour se lancer des mots qu’on aime pas. Des mots qu’en fait, on pense pas. Mais nos bouches n’en peuvent plus de devoir passer une minute sans se toucher alors, nos querelles ne durent jamais longtemps. Anyway, de l’orgueil, on connait pas ça nous autres hein? En fait, on est que trop pourries dans ce genre de jeu.
On aime mieux jouer le vrai. Le vrai jeu, mais sans jeu. On ne se prend pas au sérieux. Mais on s’aime comme des niaiseux.
Des niaiseux qui ne veulent plus voir les choses moins belles dans le monde. Je ne sais pas si c’est nous qui est en train de virer fou à cause de notre amour, mais on ne s’est jamais encore dit qu’on vivait dans un monde de licorne, ben en tous cas, il me semble? On s’est inventé un langage par contre, que personne ne peut comprendre. Ça nous rend beaux, je suis pas mal certaine.
D’ailleurs, je me fais souvent dire qu’on est mimi ensemble. Qu’on a l’air simple mais complet. Mais juste complet quand on est ensemble, tu le sais ça. Parce que mon amour, quand tu franchis le seuil de la porte mais celui que tu franchis pour t’en aller ailleurs que dans mon petit appartement, tu pars avec la moitié de mon coeur. Je pense que je ne te l’avais jamais encore dit ça. Faut dire que c’est quétaine en mautadine aussi. Mais au fond, si tu m’aimes, j’ai pour mon dire que tu m’aimes quétaine et ce, même si tu l’es plus que moi. Ouais, nous sommes quétaines mais juste parce qu’on est de plus en plus amoureux à chaque jour pi dans le fond, on s’en fou que vous nous trouviez quétaine, ok tout le monde?
Tu m’as fait vivre énormément de choses pour la première fois. Et à chaque jour encore, tu m’apprends à mener une vie meilleure et plus simple. Une vie plus pure, plus peace. Moins négato, moins dispendieuse, moins compliquée, moins superficielle. Une vie plus rose, dans mes lunettes qui sont rosée à cause de l’amour dans mes yeux, une vie avec un regard différent maintenant, à cause des étoiles que tu as déposées dans mes yeux. Une vie plus comme je la souhaitais. Comme je désirais tellement mais oh, tellement vivre, avant de tomber sur toi.
Toi, que j’ai connu comme ça. Toi que j’ai laissé entré dans ma grosse bulle en barreaux de prison, fermée à double clé. Je vais te dire quelque chose à laquelle tu n’avais jamais pensé, je suis certaine. Mon amour, tu as réussi à me libérer de cette bulle sans le savoir. Tu as pris le temps, le temps que je te demandais, pour aller chercher chaque clé, même si elles étaient difficiles à trouver, un peu mêlées, tu as su les trouver et me débarrer. Tu as aussi prit beaucoup de ta patience pour me laisser sortir les vieilles émotions déchues  que j’avais dedans le corps, en petites miettes dans chaque recoin, afin que je puisse redevenir vierge envers l’amour et enfin, remplir le vide du tien.
Je ne te dirai jamais assez souvent merci. Pour tout ce que tu as fait pour moi. Pour chaque matin où j’ai la chance de me faire serrer fort dans tes beaux bras. Pour chaque nuit, durant laquelle je reçois un de tes doux baisés. Pour chacun petit message, aussi stupide ou important qu’il soit, que je reçois sur mon téléphone et qui me permet de sourire car tu y ajoute toujours un mot d’amour. Un mot qui, même si tu ne le sais pas parfois, me fait beaucoup de bien.
Merci d’avoir été le meilleur allié dans le combat qui semble être en train de se terminer. Même si c’était à la base le mien, tu en a croqué beaucoup plus que la moitié et tu m’as aidé à lui foutre une volée. On est peut-être pas très grands et menaçant, mais tant qu’on est ensemble, nous n’aurons jamais peur de ce qu’il fait le plus peur, c’est ça l’important.
Voilà maintenant 6 mois aujourd’hui que je t’ai dit oui. Ben non les simplistes, pas au mariage mais à : «Voudrais-tu l’être? Êtreeeee? (moi) ben, ma blonde!»
 
Je sais que c’est tôt pour le dire et quétaine de l’écrire, mais j’ai le goût de te dire oui à chaque jour de ma vie.
Je t’aime et la raison est simple : tu me complètes.
Et tellement.
Oh, j’allais oublier une dernière chose… Eye bébé, t’es-tu mon bé? Je t’entends jusqu’ici répondre : ben certain bé!
J’ai le goût de nous dire ; longue vie à nous deux.


S. xox

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