Peux-tu croire à ça?

Peux-tu croire à ça?

Il n’y a pas une journée durant laquelle je ne m’arrête pas quelques minutes pour penser un peu à toi. Pas une. Pas une maudite journée depuis le mois de mai. Pas une journée durant laquelle je ne ressend pas le vide que tu comblais si bien. Peux-tu croire à ça?

J’y pense moins souvent, c’est vrai. Mais j’y pense encore. Je ne sais même pas comment tu vas. Ce que tu fais de bon. Avec qui tu dors le soir. Si tu as retrouvé ce qu’on a laissé derrière nous auprès d’une autre. D’une autre, qui saurait être meilleure que moi, faut croire. Mais certainement pas une autre qui pourra t’aimer autant que j’aurais eu d’amour à te donner.

On ne se parle plus depuis trop longtemps. On ne s’est pas revu non plus. Même dans les endroits que l’on fréquentait ensemble, ou séparément, je ne t’y croise plus. As-tu quitté la ville? As-tu changé de nom ou de visage? Mais t’es rendu où?

Il n’y a pas une journée sans que je pense à ton beau body non plus. À ce body qui ressemble à un œuvre d’art tatoué. Il n’y a pas une seule journée que je n’ai pas eu mal un peu. Mal à ton manque de présence dans ma vie et dans ton lit. Il n’y a pas eu une seule journée ou j’ai eu de tes nouvelles.

Et pourtant, je continue de croire qu’un jour, on se recroisera sans se quitter cette fois. Maudite théorie du destin. C’est de la faute de Chuck et Blair tout ça, je t’assure.

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Quand est-ce qu’elle arrivera, cette seule journée durant laquelle tu n’auras même pas une seconde de mon temps et de mes pensées? Peux-tu me le dire? Ça me fâche. TU me fâches de me faire subir ce mal d’amour. Je sais que je ne peux rien forcer, c’est comme ça, c’est la vie, c’est l’amour. Mais dans ma tête, je refuse de croire que nous deux, c’est aussi impossible que de gagner le gros lot vendredi prochain au loto-max. Quoique, le loto-max au moins, je n’ai qu’à le demander pour l’avoir entre les mains. Mais pas toi.

Je ne sais même plus qui tu es. Mais je pense à toi. Me trouve tu débile? Oh pi même si tu me le disais, je pense que tu m’as rendu insensible à force de recevoir des coups de couteau dans le chest. Couteau, ce mot que tu aimes tant et qui te va si bien, d’ailleurs. Ce mot que tu t’es approprié mais qui te rend si beau.

Je ne sais pas si je vais bientôt je vais pouvoir ouvrir mes grands yeux. Ça pourrait faire du bien, de regarder un peu la vie autour. De regarder simplement les gens qui passent dans la rue sans t’y chercher. De peut-être même pouvoir les ouvrir assez grand pour qu’un autre se démarque assez pour que mon regard l’accroche. Peut-être même assez pour que nos mains se prennent dans un autre tantôt et peut-être même assez pour finalement, t’enterrer pour de vrai cette fois et surtout, mais surtout, m’assurer que tu ne puisse plus ressortir du trou. Chaque poignée de terre jeter dans ton trou sera signe d’une journée ou j’aurai eu un peu mal à cause de toi. Je t’assure, que je ne crois pas que tu puisses en ressortir. Pas vivant en tous cas.

Mais pour l’instant, t’as pas à avoir peur pour ta vie. J’ai pas l’intention de finir mes jours en prison, tsé.

S. xox

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